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l'Amour est une présence d'esprit.
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June 30

Tous les matins du monde

 
Découvrez Montserrat Figueras, Maria Cristina Kiehr, Fabio Biondi, Christophe Coin, Jérôme Hantaï, Rolf Lislevand, Pierre Hantaï, Le Concert des Nations & Jordi!
June 29

O

eau vive
un amerindien buvant de l eau vive, nous ne buvons plus de l'eau comme cela nos rivières sont polluées, de plus l 'eau en bouteille est contraire à leur philosophie car elle est sans vie.

A méditer
 
 
June 16

L'Orientation Objet - Sujet

Ne peux m'empecher de mettre ce lien ici même si il est sur l'autre blog... parce que... parce que, parce que *rit*
 
 
Bon en fait je viens de découvrir que en bas des pages il y a le lien général
 
 Linda Bergkvist - Un peu bizarres mais jolis oiseaux!
April 05

Hier... Aujourd'hui...Maintenant.

Hier je me disais : "ce blog est terminé... Il commence un peu comme il fini..." Un rond dans un carré. 
...
 
Hier :
 
 Il est au téléphone, il me dit : "Rappelez demain matin, je vous répondrai."
 
Ce matin :
 
Elle me dit : "tu dois aller au fond de la mer". Je vois une seule bouteille à oxygène et un masque. J'ouvre de grand yeux. Je ne veux pas aller toute seule dans cet abîme, j'ai peur de la profondeur et de la noirceur.

" J'ai peur d'être engloutie" lui dis-je.

Elle me répond :" tu dois y aller seule". Je plonge sans masque ni bouteille, et ce n'est ni très profond, ni très noir, la mer est calme. C'est lumineux, bleu...Vert. Quelques mètres plus bas je pose les pieds au centre d'un mandala magnifique et coloré. Je sais intuitivement qu'il y en a un autre dans le ciel exactement dans le même axe.

 

                                                                                                           Semeuse de rêves.

 
April 04

La Prunelle de mes yeux j'y tiens oui... mais j'ouvre ma main, mon ventre sourit...

L'Amour Naturel est l'état amoureux qui advient à un individu qui est parvenu à se "décuirasser". Il y arrivera lentement, bien entendu, mais tant qu'il subit l'influence de ses blocages, il ne lui est pas possible de se donner entièrement dans l'amour.
 
 
l'Amour Naturel est un comportement spontané, sans inhibition, ni complexe, une attitude fondammentale à l'ouverture du coeur et au contact avec les autres.
 
 
Nous ne parlons pas ici de l'amour des philosophes, des romanciers, des théologiens, des spiritualistes universels, des théories du new age. Ce n'est pas non plus l'altruisme, la charité, "l'amour du prochain", l'amour maternel ou filial, l'harmonie universelle, la compassion, l'empathie, l'"amour de l'homme" ou une sociabilité humaniste, toutes valeurs que nous connaissons, apprécions et respectons par ailleurs. Ce n'est pas non-plus l'acceptation "virtuelle et et universelle" de l'autre, sans fondement sur une réalité.
 
 
l'Amour Naturel est avant tout un élan naturel, spontané, simple vers l'autre. Il est corporel d'abord fait de tendresse désintéressée, de contact et de respect, de liberté et d'échange, de superposition, d'orgasme et de spiritualité ouverte. Il est partage, désir d'échange, communication.
 
L'Amour Naturel est ouverture et accueil, non-pas comme stratégie momentanée, mais comme état naturel permanent. Ce n'est en rien une attitude volontaire (ou volontariste) vers un objectif à atteindre, ni même une statégie de vie,  mais un état de laisser être, d'abandon, sans projet sur l'autre, je répète : sans projet sur l'autre. C'est important.
 
 
L'Amour Naturel commence par laisser ETRE L'autre.
Il est à l'opposé (c'est à dire incompatible avec) la possessivité, l'exclusivisme, la jalousie, la symbiose (la fusion mystificatrice à deux). Il est respect de la liberté totale de l'autre, ce qui suppose que l'autre ai les moyens de vivre cette même liberté.
 
 
L'Amour Naturel est la capacité à créer une relation, un lien amoureux momentané ou pérenne avec l'autre, des autres et les autres. En ce sens il est à l'opposé total du Séducteur, Don Juan éphémère et incapable de créer un lien de constance.
 
L'Amour Naturel est une approche facile de l'autre, que l'on aime d'abord approcher lentement, toucher doucement, où il y a une ouverture à tout soi-même et à tout l'autre, un repos dans le plaisir d'être ensemble.
 
L'Amour Naturel n'est pas un état de carence, de manque, de vide qu'il faut combler, et encore moins une proie à posséder. C'est le désir qui me fait m'ébranler vers l'autre, aller à sa recherche, qui exprime une plénitude et une assurance de rencontrer quelqu'un avec qui échanger. Dans l'échance que j'ai avec l'autre, j'essaie de rentrer en résonnance avec son corps, je me laisse vivre très intensément à son contact.
 
Le chemin de l'Amour Naturel s'appelle l'amitié. Son arme la tendresse. Il est élan, douceur ou fougue, attente, approche et respect. Il est ouverture, contact et vibration. Il est superposition cosmique. Il est Coeur et Corps. Il est sexe et peau. Il est Liberté, Don et Générosité. Il ignore la jalousie, la possessivité. Il est vécu dans le coeur et transcendé dans la conscience.
 
 L'Amour Naturel est un mouvement de l'organisme qui l'ébranle, le remue, le fait vibrer,  l'attire vers l'autre. Ici la pensée n'intervient pas, ni la parole logique, ni la reflexion, le calcul, la prévision. Ce qui advient c'est la transpiration, l'émotion, les battements accélérés du coeur, le réchauffement du corps, une excitation sexuelle, une sensibilité accrue. C'est du concret, pas de la croyance.
 
 L'Amour Naturel, libéré des limites, des interdits et des culpabilités de la Morale et des religions, donne accès ainsi à la conscience du coeur et de l'esprit, et permet l'élévation à un niveau de spiritualité qui n'est plus fuite de la sexualité, libéré de ses nevroses posséssives et pathogènes. La terre et le ciel (féminin et masculin) sont enfin Réunis.
 
 Daryl L. Taylor - Fauconière
 
 
 
Image :  Daryl L. Taylor - Fauconière
 
 
July 21

chat, mat, mort, le fou a perdu son (n)ombre...

Rien ne sert de chercher à le rencontrer,
c'est lui qui nous trouve...
sans nous avoir cherché lui-même.
 
 




LE FOU EST MAT !



Tu as raison Bateleur, ne me suis pas car je t'emmènerai à ta perte.  Tu as vu juste, je suis un insensé contraint de marcher sans m'arrêter car ma course n'a ni but ni objectif et se poursuit indéfiniment en pure perte. Mais n'oublies pas que le fou peut aider le sage. L'aider à ne pas sombrer dans la folie qui est la mienne. Je suis là bien réel pour te mettre en garde contre la divagation qui guette l'esprit dès qu'il prétend dépasser les limites du réel dont le Bateleur et le Monde, I et XXI, Aleph et Tau marquent le commencement et la fin. Tu es devenu sage petit Bateleur, mais tu ne saurait être dupe des mots. Cherches le fou qui est en toi et prend conscience du vide de l'étroite personnalité humaine. Elle tient tant de place dans tes pauvres préoccupations. Apprend que tu n'es rien.

....Je suis le fou qui est en toi... L'irrationnel... Je suis le néant d'où tu viens et où tu dois retourner. Je suis l'au delà de toi-même, de ce qui t'es inintelligible. Je suis ton infiniment petit tout en étant ton infiniment grand. Tu es le relatif, je suis ton absolu. Je t'enveloppe. N'oublie pas que tu viens du néant... Le un vient de zéro donc de rien. Tu es le principe et moi je suis le principe des autres principes. Ca t'épate hein ? Je suis l'alun des alchimistes, le sel, principe des autres sels.

De rien, de zéro, de la nuit, du vide, de l'infini surgit le TOUT UN, le UN, le jour, la matière, le fini

 Si par toi tout doit commencer petit Bateleur, tu n'es rien sans moi et aussi absurde que cela peut paraître je suis l'être non être qui te permet d'être? Je suis ZERO qui permet le UN, si tu préfère je suis partout, je suis dans tout, je suis TOUT, je suis toi, je suis l'atome, je suis Dieu et je ne suis rien. O + 1 = 1,  je suis le seul nombre qui rajouté à n'importe quel autre nombre ne le change pas. Tu reste 1 si je m'ajoute à toi parce que je fais partie de toi. Je suis ta nullité.

 
 
 

S’en est Un,

Je le tiens !

Crève l’aura,

Ça fuse, transperce,

Electrise, enveloppe,

c’est selon.

 

L’hara virbrant

Le sang bouillant

Je sais qu’il vient

Je sens ces gens

 

Parle aux oiseaux

Et l’âme entend

Effleurements, frissons,

Lui… il sait !

Il voit 

l'Apprenti…

Sage.
 
&lle. 

 


July 20

La spirale dynamique de Don Beck

Il s’agit d’une spirale de valeurs, développée il y a des dizaines d’années par un Américain du nom de Clare Graves, décédé en 1986, puis repris par son collège de travail, Don Beck. Cette spirale peut s’appliquer aussi bien à des individus qu’à des sociétés tout entières. Beck attribue à chacun des memes (les circonvolutions) un certain pourcentage de la population américaine et le pouvoir dont ce groupe dispose au sein de la société tout entière. La spirale est divisée en memes (prononcer miimes), eux-mêmes regroupés en deux parties que l’on appelle des gradins. Le premier gradin est le gradin de la survie d’un être humain ou d’une société et le deuxième gradin est celui de l’Etre.
 
 

1. Il commence avec la couleur Beige et détermine l’instinct de survie d’un individu ou d’une société. Il regroupe environ 0,1% de la population américaine et dispose de 0% du pouvoir.

Ses préoccupations de base consistent à faire ce qu’il faut faire pour survivre à tout prix. L’individu de ce groupe se sert de l’instinct et de ses habitudes éprouvées pour survivre. Un Moi propre à lui, tel que nous le connaissons de la psychologie, est à peine visible et n’est pas promu. Alimentation, eau, chaleur, sexualité et sécurité ont la priorité. Il se réunit en bande pour mieux assurer sa survie et vit, tout comme les autres animaux de la planète, de ce que la terre lui offre.

2. Le deuxième meme est le Pourpre, c’est celui de la magie et de l’animisme qui représente 10% de la population américaine qui détiennent 1% du pouvoir.

L’individu de ce meme croit aux esprits bienveillants et malveillants. Sa préoccupation de base c’est de maintenir les esprits de bonne humeur et le nid du clan au chaud et sécurisé. Il obéit à la volonté des esprits et des signes mystiques et se montre loyal face aux chefs, anciens, ancêtres et au clan. L’individu est soumis au groupe, il conserve des objets, des lieux, des événements et des souvenirs sacrés. Il suit des rites de transition, les cycles des saisons et les us et coutumes de son ethnie. (Cela nous rappelle certaines tribus d’Afrique, d’Amérique ou d’Asie).

3. Le meme Rouge représente l’impulsivité et l’égocentricité, il représente 20% de la population en ayant 5% du pouvoir.

Ce qui intéresse son représentant : être ce que l’on est et faire ce que l’on veut, sans aucun scrupule. Pour lui, le monde est une jungle pleine de dangers et de brigands. D’autre part, il se délivre de toute dominance et de toute obligation afin de s’amuser à sa guise. Prétentieux, il attend de l’attention, exige le respect et commande des actions. Il veut le plaisir total, tout de suite et sans remords ou culpabilité. (Nous pensons là visiblement à certains dirigeants d’entreprises ou conducteurs de 4x4 en ville au mépris total de l’environnement).

4. Avec le meme Bleu, nous entrons dans les groupes ayant une bonne part de pouvoir à l’heure actuelle. C’est le meme de la détermination et de l’autoritarisme. Il représente environ 40% de la population et détient 30% du pouvoir.

Pour son représentant typique, la vie a un sens, une direction et un objet avec une fin prédéterminée. On se sacrifie pour une raison transcendante, pour la vérité ou le droit chemin. Son ordre de vie exige un code de comportement qui est basé sur des principes éternels et absolus. Une vie sur le droit chemin procure de la stabilité dans le présent et garantit une récompense dans l’avenir. L’impulsivité est contrôlée par la culpabilité, chacun doit occuper la place qui lui revient. Les lois, les règles et les disciplines forment le caractère et les fondements moraux. (Il est évident de penser que la plupart des lecteurs verront ici une forte influence de la religion et du Christianisme).

5. L’Orange représente le meme de la prospérité et de la stratégie. Il représente 30% de la population et détient 50% du pouvoir.

La préoccupation de base c’est agir dans son propre intérêt et jouer pour gagner. Pour un individu de ce meme, le changement et l’amélioration font partie du schéma de toute chose. L’être se développe en apprenant des secrets de la nature et en recherchant les meilleures solutions. Il manipule les ressources de la terre pour créer et promouvoir une belle vie dans le superflu. Il pense que les personnes optimistes qui prennent des risques et sont sûres d’elles-mêmes méritent d’avoir du succès. Les sociétés se développent sur la base de stratégie, de technologie et de concurrence. (On pense bien évidemment au néo-libéralisme occidental et son marché européen de libre-échange et concurrence à mort.)

6. Le meme Vert est celui de la communauté et de l’égalité. Il représente 10% de la population en détenant 15% du pouvoir.

La préoccupation majeure de ces concitoyens c’est une recherche de paix intérieure et une recherche en commun avec d’autres de la dimension de compassion de la communauté. L’esprit humain doit être libéré de la cupidité, des dogmes et de la dualité. Les sentiments, la sensibilité et les soins pour ses semblables remplacent la froide rationalité. Il distribue les chances et les ressources de la terre de manière équitable parmi tous. Les décisions, il les atteint au moyen de processus de compensation et de consensus. Il rénove la spiritualité, apporte de l’harmonie et enrichit le développement humain. (Les aspirations des Ecolos en mieux encore).

Après le vert, nous passons au niveau du second gradin qui est celui des valeurs de l’« Etre ».

7. Sa première couleur est le Jaune qui détermine le meme de l’intégralité. Il représente 1% de la population détenant 5% du pouvoir.

L’individu de ce meme vit une vie bien remplie et pleine de responsabilité en étant ce qu’il est et en apprenant à devenir un autre. Pour lui, la vie est un kaléidoscope de hiérarchies, de systèmes et de formes naturelles. La magnificence de l’existence prend plus de valeur que la propriété matérielle. La flexibilité, spontanéité et fonctionnalité ont pour lui la plus haute priorité. Les différences peuvent être intégrées dans un flux naturel auquel nous sommes tous liés et il comprend que le chaos et le changement sont des choses naturelles. (Devrait-on penser ici aux éclairés comme Gandhi, Martin Luther, Albert Schweitzer ?)

8. Le Turquoise c’est le meme de l’holisme. Il est très faiblement présent avec 0,1% de la population et 1% du pouvoir.

La préoccupation de base d’un tel individu est qu’il ressent l’intégralité de l’existence au travers de l’esprit [mind] et de la conscience cosmique. Pour lui, le monde est un organisme unique et dynamique avec un esprit collectif. Le Moi est un Moi propre, mais aussi un Moi lié à un tout, plus grand et compatissant. Tout est lié à tout dans un ordre écologique, énergie et information pénètrent dans tout l’ensemble de la terre. L’individu attend de l’autre un comportement holistique, une pensée intuitive et une action coopérative. (Et c’est au plus tard ici que l’on constate que si une femme turquoise rencontre un homme rouge, bleu ou même orange, il n’y aura pas seulement des difficultés de compréhension entre femme et homme, mais carrément entre « cultures » distantes de milliers de kilomètres.)

source : http://www.alter-france.net/article.php3?id_article=917

http://www.lirmm.fr/%7Eferber/Cognition/Spirale-cognition07.ppt.pdf

 
July 01

1...2...1...

2%of full
mince croissant
filet concave
convexe ?
pffff
vite la petite sirène !
le pirate se transforme...
c'est l"extase.
la descente des marches
rouges...
elle a retrouvé ses jambes
et même des souliers,
deux...
 
&lle.
Kade and Ravyn - Jean Tay 
 
 
June 01

c'était étre-ange...

 
 
Passe ton chemin ou arrête toi,
pas de hasard,
l'univers est synchrone
c'est une glissade,ELLEellee
un don.
une rigolade
 
&lle.
 
...
 
Anton Parks : La femme est au cœur d'un complot universel depuis la nuit des temps. Son pouvoir a effrayé les "dieux" des différentes mythologies et il effraie l'Eglise, car il pourrait libérer l'être humain et ce dernier n'aurait plus besoin du clergé pour se rassurer et se sentir "assisté". Les menstrues des femmes terrestres ont, elles aussi, fait l'objet de rituels sacrés et très hermétiques pour les raisons que l'on imagine bien.
Puisque nous sommes dans les grandes vérités, examinons le sens exact du mot « sorcière » dans la langue des "dieux". Nous allons y trouver comme par enchantement un thème fondamental que la religion judéo-chrétienne s'est évertuée à masquer au regard du peuple. Le terme sumérien utilisé pour exprimer une sorcière est Míuš'zu. Sa véritable traduction, et les divers interprétations que l'on va pouvoir en faire grâce aux homophones dont les Sumériens étaient tellement friands vont nous mettre sur la voie d'un sens astucieusement dissimulé. La simple décomposition de MÍ-UŠ12-ZU donne "la femme à la sécrétion-sagesse" ou encore "la femme au venin-connaissance"…
 
....
 
Il faut savoir que dans les sécrétions sexuelles, on retrouve des éléments chimiques particuliers : le sperme, par exemple, contient des quantités importantes de l'oligo-élément « zinc », qui intervient dans plus de 80 processus biochimiques dans l'organisme. Nous sommes au cœur de l'alchimie mystique…
Toutes ces révélations peuvent vous sembler étranges, j'en conviens, mais vous ne devez pas oublier que la société dans laquelle nous vivons est totalement déconnectée du sacré et de certaines réalités. Le sexe a été volontairement banalisé et se vend aujourd'hui au coin des rues comme une vulgaire marchandise prête à la prompte consommation. Le "génie" de l'homme n'a jamais cessé sa quête des moyens les plus raffinés et pervers en vue d'exploiter la femme pour son plaisir immédiat et l'argent qu'il peut en tirer. Il possède même la capacité de jouir de la souffrance de son double féminin, il est sans nul doute le seul animal (Á-DAM en sumérien) capable de torturer et tuer son prochain pour son bon plaisir. En déformant de la sorte certaines réalités, l'être humain a su se confiner dans un monde formaté, totalement à l'image de l'univers pervers des "mauvais archontes" reptiliens décrits dans les textes gnostiques et qui se sont fait passer pour les véritables divinités de notre univers. Une honte existentielle accompagne le sens du sacré, car le sexe est le centre de la culpabilité infligée par ces mauvais "dieux". Si les "dieux" sumériens, transformés en un dieu unique et universel dans une grande majorité de religions, ont posé un interdit sur le sacré au point qu'aujourd'hui ce sacré soit devenu une véritable foire, c'est uniquement pour détourner l'humanité de la véritable réalité qui lui permettrait de s'élever. Une grande majorité d'entre vous n'a aucune idée du merveilleux qui nous entoure. Vous, qui lisez ces lignes, si vous avez la joie de partager votre vie avec une personne que vous aimez profondément, vous devez comprendre que le sexe n'a rien avoir avec une performance telle qu'elle vous est présentée par les médias. Le sexe est une connexion du cœur, une fusion dans l'amour véritable…
 
extrait choisis c'est une intervieuw pour le site karmapolis: http://www.karmapolis.be/pipeline/anton_parks2.htm
 
 
Mélanie Delon -  
Image : Mélanie Delon - "Némésis"
 
May 31

j'ai exploré ma terre, ma tier primeria

ce matin...

 

...

 

J’essaye de toutes mes forces de rassembler les mères autour de moi pour faire passer un message… Mais les mères… ne sont jamais à l’écoute. Toujours en train de parler. Je voudrai leur dire qu’il ne faut pas mettre les enfants en compétition. Ne pas les comparer… ILS SONT UNIQUES… Mais je ne parviens pas à le faire car elles se dispersent, font trop de bruit, mon action échoue toujours…

 

… C’est comme si j’étais dans le dénuement le plus total… Comme après un temps de guerre, d’épidémie, ou de famine. Je vois une femme, elle marche, elle est accompagnée d’un homme. Il y a les autres femmes-mères qui sont là elles aussi… Cette femme ouvre une porte, c’est comme une porte de placard mais il est totalement vide à l’exception de deux ou trois bricoles sur une étagère en face de son regard. Elle cherche de l’eau dans ce placard, elle a soif mais rien ! juste quelques cahiers. Elle referme la porte du placard et se sens dépouillée… Je me sens dépouillée, je suis elle, cette femme… 

 

Elle… rencontre les femmes-mères qui sont en train de chercher leurs affaires dans la terre. Elles avaient enterré leur affaires pour les retrouver plus tard, les mettre à l’abri. Moi je sais que je n’ai plus rien sous terre… je sors de cet endroit… Je me vois franchir une porte comme une bouche de métro et sortir enfin vers la lumière… Il y a de l’eau, par terre une sorte de flaque… l’homme me dit de boire… Enfin elle boit, cette femme mais elle n’aurai pas dû !  Aussitôt elle attrape la peste !

 

...

 

Peste : du latin pestis astra… la mort noire ou la mort funeste

 

La conscience ? dans la terre… (creuse... creuser, entrer/sortir du metro, déterrer)...on en sort et puis… Ce matin j'ai découvert ce site : 

ça parle de shamballa, terre creuse mais aussi j'ai adoré : Atlantis contre Mu, c'est inspirant/inspiré !!!-------------------> 

 

 

Ce matin la terre me parle d'elle,

la mère... les mères

...

l'univers

est synchrone

...

 

ELLE

 

 

 

http://www.antonparks.com/

 

  

     

April 18

Concept du Soi et assuetude...

Le Soi et les frontières

 

 

Ce texte veut éclairer et rendre accessibles les concepts fort complexes du «Soi» et des «frontières». La notion de frontières est encore méconnue par la majorité des différentes approches psychologiques et corporelles.

Dans les pages qui suivent, je fais ressortir comment, enfant, j'ai tenté de fuir la douleur et du même coup, j'ai sacrifié mon contact avec qui je suis.

Dans les familles où il y a de la dépendance à des substances chimiques, les enfants apprennent à focusser leur vitalité sur le(s) parent(s) souffrant(s) et se coupent d'eux-mêmes. Ils ne développent pas leurs ressources internes pour savoir ce qu'ils sont dans leurs feelings, dans leurs sensations. Ils ne connaissent pas ce mouvement de revenir vers l'intérieur et de se centrer. Cela devient l'essence de la codépendance, de la poursuite du plaisir à l'extérieur d'eux-mêmes. N'ayant pas ce contact avec leur Soi, ils rechercheront le bien-être comme leurs parents l'ont fait. Ils n'utiliseront pas nécessairement les mêmes moyens mais la dynamique est la même que celle vécue par leurs parents. Pour le lecteur qui souhaite approfondir les concepts du Soi et de l'assuétude, je le réfère à la bibliographie. J'ai puisé plusieurs éléments de ce texte dans ma formation à l'approche psychocorporelle intégrée, ainsi qu'auprès des auteurs qui traitent de l'assuétude et réfèrent également aux théories du Soi (1).

LE SOI
Le Soi ou «l'essence de qui je suis» réfère à ma vitalité ou à un sentiment de bien-être ressenti dans tout le corps. Le soi n'est donc pas une idée que je me construis mentalement de «qui je suis».
Le Soi est également éloigné du «faire» et du «paraître». Par opposition, les auteurs réfèrent au faux soi, au masque, à la personnalité etc. Le Soi n'est pas ce que je prétends être ou bien ce que j'aspire à devenir.

En conséquence, si je suis coupé de mes sensations corporelles, si je vis surtout dans mon rationnel, mon sens de soi est limité, voire absent.

Le sens de soi ne peut être expérimenté que dans mon senti corporel dans l'ici et maintenant. Juste d'être qui je suis en ce moment, d'accepter la rencontre avec mon souffle, mes sensations, mes émotions et d'en être conscient cognitivement, voici le SOI. Ce sentiment d'union et de bien-être provient de mon intérieur et m'est toujours accessible. Même si je ressens un malaise ou de la peine, si je suis à mon écoute, si j'accepte de contacter ce qui est, je suis dans mon Soi. Je peux communiquer avec ma douleur, y être présent au lieu de fuir dans mon passé souffrant, dans mon imaginaire (très fertile) ou dans un futur épeurant. Je puis tolérer ce mal-être, en saisir le sens et m'habiter pleinement. Pas besoin d'avoir tout réglé mes problèmes pour me retrouver dans ce contact avec mon Soi.

Un sens de soi sain m'habilite à vivre ma vie en tenant compte de mes besoins véritables, à écouter ma voix intérieure, à exprimer mon vécu émotionnel tout en étant sensible à celui des autres.
Ce sens de l'identité se construit tout au cours de ma vie et me supporte à affronter les hauts et les bas de mon existence.
L'assise du Soi c'est d'abord de porter attention à mes sensations corporelles, à la vitalité qui circule en moi, à ma respiration, aux différents blocages ou tensions, à mon enracinement dans le réel, dans le moment présent (contexte). Tout ceci en étant conscient au niveau cognitif. Le Soi est une énergie en mouvement. S'ajoutent à ceci les dimensions intellectuelles, émotionnelles, relationnelles et spirituelles.

 
LE TERRITOIRE DU SOI : LA FRONTIÈRE
La frontière délimite le sens de qui je suis. C'est une peau, un «condom énergétique». Par la frontière du Soi, j'entends l'expérience ressentie (dans le corps) d'un Soi à la fois séparé du monde et en relation d'harmonie avec ce monde. Ma frontière me permet d'être avec moi et de me relier à l'autre.

Pour être en relation, il me faut d'abord développer un Soi différencié. Pour beaucoup d'entre nous, être «séparé» résonne: être abandonné et seul. Je ne peux imaginer une relation si je n'ai pas au point de départ deux personnes «individuées». Sinon, ces deux personnes seront soit en fusion (qui est qui?) ou soit non présentes à leur sentiment d'existence i.e. dissociées. Alors, pas de relation.

Voici une image qui illustre bien le concept de frontière. Qu'arrive-t-il à une cellule? Une cellule saine a une membrane qui permet de laisser entrer les nutriments, ce dont elle a besoin pour vivre et qui ne laisse pas pénétrer ce qui est mauvais pour elle; de plus, elle rejette ce qui est inutile. A l'instar d'une cellule en santé, nous devrions laisser entrer ce qui est bon pour nous, ce qui correspond à nos besoins et rejeter ce qui risque de nous blesser, de nous empoisonner ou simplement, ce qui est indésirable. Ceci démontre à quel point nous avons besoin de frontières à la fois souples et fermes.

Pour m'aider à expérimenter qui je suis (le Soi), j'ai à mettre ma frontière. Tant et aussi longtemps que je ne ressens pas dans mon corps des indices clairs que je suis délimité énergétiquement, cette notion de frontière n'a aucun sens. Ce n'est surtout pas une idée construite ou une fantaisie. Par exemple quand, au début du processus thérapeutique, j'enseigne au client ce qu'est une frontière, il comprend souvent qu'une frontière c'est un mur qui empêche l'autre de l'attaquer. Ceci est perçu comme une défense et non pas comme un moyen de se garder en contact avec ce qu'il vit et, en même temps, en lien avec l'autre.

Quand un client est sur ses gardes, cela m'instruit de son absence de frontière énergétique, ou bien de sa crainte que je ne respecte pas ses limites. Plus un client résiste, rationalise, se tend physiquement, plus il y a de chances qu'il n'ait pas de frontières saines.

La notion de frontière se situe au coeur du processus thérapeutique. Si nous, thérapeutes, ignorons le travail de frontière, d'une part, nous appauvrissons notre qualité de présence à nous-mêmes et du même coup sommes moins disponibles au client; d'autre part, notre client risque plus d'être peu ou pas en contact avec son senti. L'impact de nos interventions est considérablement réduit.

Quand je me retrouve en intervention, je dois prendre conscience que je peux envahir la frontière de mon client. Par exemple, en voulant beaucoup l'aider, je risque d'être intrusif et ce dernier va probablement résister, se fermer. Si, enfant, ce client a eu des parents qui attendaient beaucoup de lui ou voulaient bien faire, mon attitude peut réouvrir une blessure ancienne.

Si nous nous retrouvons avec un client qui a vécu énormément d'abandon et que nous sommes uniquement attentifs à nos objectifs mais peu présents au processus du client et de ce qui se passe dans notre lien, le client pourra revivre qu'il n'y a encore personne présent à lui. Le travail de frontière va influencer en priorité la relation, l'allure de la thérapie et son déroulement.
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INDICATEURS DE FRONTIERES
Voici des indices qui permettent de vérifier si votre client a des frontières:

Présence de frontières:
le client est centré, présent à ce qu'il vit; feeling d'excitation, l'énergie circule;

le client se sent en sécurité d'aller dans son intérieur et de rencontrer ses émotions;

la personne est capable de s'affirmer, de dire «non», de faire des choix;

le client est présent au lien avec le thérapeute.

Absence de frontières:
le client respire peu, se sent tendu, fermé, apeuré;

le client se perd dans ses émotions;

le client parle et explique beaucoup, se justifie, analyse et comprend «rationnellement»;

le client a l'air absent, parti dans sa tête; l'énergie est fuyante, dispersée (souvent, le thérapeute s'ennuie ou s'endort, à moins qu'il ne soit lui-même dans sa tête).
Ces indicateurs s'appliquent bien sûr au thérapeute. Ce dernier augmentera sa qualité de présence s'il maintient de bonnes frontières et aura beaucoup moins tendance à prendre sur ses épaules ce qui appartient au client.
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Avant de compléter, je veux introduire l'idée qu'une frontière est aussi une limite qui permet de contenir qui je suis. Quand j'ai ma frontière, je me sens dans mon espace, je sais ce qui m'appartient et j'ai la possibilité de me rencontrer, quelle que soit l'expérience du moment. Je me sens en sécurité, avec moi. Pour clarifier cette fonction de «contenir», j'aimerais utiliser son contraire qui est de «se contrôler», ce que la plupart d'entre nous connaissons bien, surtout quand il s'agit de nos émotions. Nous ne discernons pas le «contenir» et le «retenir». D'une part, quand je me contiens (contenir), je ressens ma vitalité, mes sensations et mes émotions et je laisse circuler ce flot en moi. Je sais que je suis avec moi. D'autre part, quand je me retiens (retenir), je me contracte, je diminue ma respiration, je me coupe de qui je suis. Peu à peu, je me retrouve dans une sensation de neutre, de vague, où je me sens éteint, vidé ou bien très tendu.

Prenons l'exemple de clients qui ont très peur d'exprimer leur colère car ils craignent de perdre le contrôle et d'exploser. Ou encore, de clients qui refusent de pleurer car cela va les engloutir ou les entraîner dans la dépression. Si nous amenons ces clients à expérimenter leur frontière, ils vont vivre qu'ils ont un contenant pour les garder en contact avec eux-mêmes et qu'ils peuvent rencontrer leur intensité sans se détruire ou passer à des «acting out».

Avoir une frontière est un besoin vital. Cela permet d'intégrer mes expériences car elle me délimite et me contient. De plus, lorsque j'établis ma frontière, je me donne implicitement la possibilité de faire des choix et de prendre des décisions. Quand j'ai ma frontière, je m'affirme; je ne suis plus une victime.
Quand j'ai le sens de mes frontières, quand elles sont intactes, je peux alors ressentir que j'ai mes propres feelings, pensées, sensations, ma propre perception du réel. Je tiens compte de qui je suis. Je n'ai pas à m'ajuster aux autres en étant trop complaisant, soumis ou rebelle.
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FRONTIÈRES : SURVIE ET ASSUÉTUDE

Selon la psychologie du Soi, trois ingrédients sont essentiels pour constituer un sens de Soi sain et fort:

1. besoin d'un lien sécurisant et constant;

2. besoin d'accord empathique;

3. besoin d'être reçu dans mes différences et d'être vu comme un individu à part.
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Pourquoi, enfant, ai-je subi des blessures dans l'élaboration de mon Soi? Parce qu'il est fort probable que j'ai eu des parents ayant eux-mêmes un sens de soi limité. Il faut que mes parents aient eu de bons parents, capables de répondre aux besoins nommés plus haut. Pour ce faire, il faut des parents qui ont un sens de soi bien établi, présents à eux-mêmes et présents dans le lien avec moi. J'entends ici par présence, non seulement que le parent soit là de corps et d'esprit, mais surtout que l'enfant ressente l'attention de son parent pour lui, ainsi que son énergie.
Des parents sains donnent un «contenant» à l'enfant, ce dernier n'étant pas apte à contenir toute son intensité. Un bon parent ne va pas écraser l'enfant; il va respecter ses besoins et mettre des limites à l'enfant en tenant compte de son âge. Par exemple, lorsque, vers l'âge de 18 mois, l'enfant vit l'étape de s'opposer, le parent sain va encadrer toute cette vitalité et permettre à l'enfant de s'afficher comme un individu distinct. C'est le travail de frontière qu'effectue un parent adéquat.
Selon les auteurs de Emotional Healing, «dans un foyer non sain, l'élaboration du sens de soi de l'enfant est remplacé par les besoins et les préférences parentales. Le principal but de l'enfant est de plaire à ses parents, peu importe que leurs demandes soient irrationnelles et inappropriées. Au lieu d'apprendre à faire face à ses feelings douloureux, l'enfant apprend à faire quelque chose pour chasser la souffrance, car c'est ce que ses parents lui enseignent».
Si je proviens d'une famille où l'un de mes parents ou les deux sont, soit alcoolique, soit toxicomane, soit déprimé, ou très exigeant, je vais apprendre à me déconnecter de mon corps pour ne plus souffrir. Dans des familles où la dépendance chimique est la façon de vivre et de fuir la réalité, l'enfant doit s'adapter aux humeurs changeantes du parent. Il utilise son énergie et ses ressources pour survivre.
Dans Emotional Healing, les auteurs déclarent; «L'enfant, au lieu de prendre sa vitalité à la poursuite du plaisir, la prend pour fuir la douleur. Ces enfants se coupent d'eux-mêmes et n'apprennent pas à se fier à leurs sensations corporelles, à leurs feelings, pour savoir qui ils sont et ce qui est bon pour eux. Ceci est au coeur de l'assuétude. L'enfant, à l'instar de ses parents, va rechercher désespérément à l'extérieur de lui son sentiment de bien-être et de plaisir».
Ayant été à la fois envahis et abandonnés par un parent dysfonctionnel, ces enfants devenus adultes n'ont pas développé de frontières saines. Selon Rokelle Lerner, qui a écrit sur la codépendance: «Ces enfants de parents toxiques ont tendance, à l'âge adulte, à se maintenir dans des situations abusives. Ils ont été entraînés à tolérer l'abus et eux-mêmes se traitent de manière abusive. Quelqu'un qui a des frontières intactes sait quand il est abusé et peut mettre fin à cette situation».
Vous travaillez avec une clientèle qui se coupe de sa douleur en s'intoxiquant avec une ou des substances. Par ailleurs, comme intervenants, nous avons peut-être pu, avec succès, éviter l'assuétude aux drogues ou à l'alcool. Cependant, si nous provenons d'un foyer dysfonctionnel, nous sommes piégés dans le même cycle destructeur du déni et de la fuite de la douleur. Nous retenons aussi notre vitalité, par exemple en tentant de sauver nos clients, en nous croyant indispensables, etc.; nous nous éteignons également. Cette rupture d'avec notre sens de soi va compromettre du même coup notre capacité de ressentir notre bien-être. C'est alors que nous sommes des candidats à l'agence. Ce rôle d'agence devient pour l'intervenant une façon de vivre.

AGENCE OU PERTE DE CONTACT AVEC SON SOI
L'agence, c'est prendre sa vitalité et la mettre au service des autres. C'est un abandon de soi par soi-même. Mon sentiment de bien-être provient de la satisfaction ressentie par les personnes que je tente «d'arranger».
Voici comment s'installe cette assuétude chez l'aidant. L'attitude d'agence est effective avant même la maîtrise du langage chez l'enfant.
Au départ, le sens de soi de l'enfant est contenu par le parent à travers l'attachement. Si les besoins de l'enfant sont bien saisis et reconnus par le parent et ce. de façon relativement constante, l'enfant se sépare progressivement et développe peu à peu un sens de soi différencié. Il est naturel que de bons parents syntonisent les besoins réels de leur enfant.
Par contre, si ces parents ont un Soi déficient, s'ils sont dépressifs, négligents..., qu'arrive-t-il au développement du Soi de l'enfant? Ce dernier, pour survivre, voudra à tout prix garder le lien avec son parent et pour ce faire, la séquence doit s'inverser. L'enfant va se tourner vers son parent, va prendre sa vitalité pour arranger le trouble ou le mal-être du parent et tout cela dans l'espoir qu'un jour, son parent va à nouveau lui répondre.
L'enfant se met littéralement de côté, se laisse tomber et c'est ce que nous répétons quand nous sommes en agence avec nos proches, nos collègues, nos clients. L'agence étouffe notre voix corporelle. Nous ne sommes plus à notre écoute. C'est le même enfant en moi qui mettait son énergie à prendre soin de maman, ou à empêcher papa de boire etc., dans le but que son parent réalise qu'il existe et qu'il a des besoins à combler. Son bien-être est à la merci de l'autre.
Nous avons tous une partie d'agence. Tous, nous provenons d'une famille où enfant, nous avons dû mettre une partie de notre vitalité au service d'un proche. C'est ainsi que l'on développe une étoffe d'aidant. Nous sommes devenus des être sensibles, perceptifs, intuitifs et habiles à syntoniser les besoins des autres.
Les thérapeutes qui sont dans leur agence sont habituellement perçus comme de très bonnes personnes, ce qui est validé socialement. Pourtant, être en agence est destructeur au même titre que l'alcoolisme ou toutes autres formes d'assuétudes.
Un autre élément très renforçant dans l'agence c'est qu'en s'occupant des autres, la personne se sent très en contrôle. De plus, qui connaît une meilleure façon d'anesthésier sa douleur que de s'occuper de celle de son prochain? Pas besoin de substance dans cette compulsion.
Pour terminer, il est important d'ajouter que la personne agente se donne elle-même un contrat d'arranger l'autre. C'est un processus unilatéral qui s'autogénère. Par exemple, prenons le cas d'une femme thérapeute qui rencontre un homme (client) qui s'est beaucoup senti envahi par sa mère lorsqu'il était enfant et qui consulte pour des problèmes d'intimité dans ses relations amoureuses. Voici un contrat type d'agence qu'elle pourra se donner; «Je veux qu'il n'ait plus peur de demeurer en lien avec les femmes et je vais tout faire pour éviter qu'il se sépare à nouveau. C'est ma responsabilité; j'en fais mon affaire». Son agence va l'amener à travailler fort et à en prendre large.

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Voici deux symptômes majeurs qui dénotent que nous sommes en agence :

la fatigue ou le manque d'énergie;

la baisse de libido ou l'absence de désir sexuel.
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COMPRENDRE NOS ASSUÉTUDES ET LES IDENTIFIER
L'agence est une compulsion et à ce titre, est une habitude difficile à déloger. Dans Emotional Healing. il est dit: «Enfants, nous avons appris à être impliqués dans le processus de l'autre et adultes, nous ne savons pas comment arrêter. Notre surinvestissement dans les problèmes des autres est un baume sur notre propre souffrance».
Dans notre société, il y a une forte tendance à choisir des moyens rapides pour ne plus avoir mal. Pourtant, souffrir est inhérent à notre condition humaine et fait partie de la vie. Mettre fin à tout prix à notre douleur entretient nos comportements de dépendance .
Nous définissons simplement l'assuétude comme la recherche pour retrouver notre sentiment d'unité avec Soi et notre bien-être, peu importe le degré de destruction des moyens utilisés.

Il existe différentes façons de vivre l'assuétude:

physiquement, en étant dépendant de l'excitation ou l'exaltation créées par l'adrénaline;

psychologiquement, en étant dépendant de l'anxiété ou de la dépression ;

socialement, en étant sur-réactif et contrôlant ... etc.

En nous déconnectant de nos blessures, nous n'entendons plus nos besoins et nous ne sommes plus «aware» (conscients dans notre senti) de ce que nous avons à réparer ou à guérir en dedans. Nous couper de notre douleur, c'est ignorer une opportunité de transformer notre vie.
Quelques assuétudes propres aux aidant et aux enfants devenus adultes qui ont grandi dans des familles dysfonctionnelles :
Nous sommes dépendants des crises, tant dans notre vie personnelle que professionnelle: «Je suis l'homme ou la femme de la situation» ,

nous sommes dépendants de la souffrance par notre sur-investissement à la régler ou notre obsession à l'éviter à tout prix ;

nous sommes dépendants de travailler sur nos problèmes: beaucoup d'introspection et d'analyse; toujours quelque chose à comprendre ou à régler;

nous sommes compulsifs dans le travail; travailler tout le temps est une réaction à contrer le vide intérieur ou toujours poursuivre un but ou un projet (gagner plus d'argent, être le meilleur, etc. );

nous sommes dépendants de notre sens des responsabilités ou de notre déresponsabilisation. L'attitude est; «Tout ça dépend de moi» ou «je ne peux faire face à ceci». Dans les deux cas, c'est une façon d'être en contrôle;

nous sommes dépendants de tout contrôler; notre vie s'organise autour de la recherche de problèmes à résoudre; ceci supprime l'anxiété et la douleur;

nous sommes dépendants du sexe:

nous sommes dépendants du perfectionnisme;

nous sommes dépendants de «l'acting out»: réagir (ré-agir) au lieu d'agir;

nous sommes dépendants de nous sur-investir dans les problèmes des autres et du monde entier;

et nous sommes dépendants du «semblant de vitalité» qu'est la production d'adrénaline. Notre participation au drame familial, enfant, a stimulé à plus d'une reprise notre flot d'adrénaline. Celle-ci a un impact sur le système nerveux et engendre le réflexe bien connu: fuir ou se battre. Sans cette poussée d'adrénaline, la vie nous apparaît terne et ennuyeuse.
Toutes ces assuétudes nous empêchent de distinguer le bon feeling de vitalité et de connexion à notre Soi, de l'agitation ou fébrilité créée par nos comportements compulsifs.

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COMMENT S'EN SORTIR?
Nous venons de voir comment, dans une famille où l'enfant n'est pas reconnu comme être différencié et ayant des besoins, il n'apprend pas à se rencontrer. Au lieu de prendre sa vitalité pour se centrer, croître, traverser sa douleur, prendre plaisir à la vie, l'enfant dénie la réalité intolérable qui l'entoure et met toute son énergie à fuir la douleur. L'enfant n'utilise pas ses ressources pour lui-même. Il devient très habile à focuser sur l'autre (l'agence) et doit rechercher le bien-être à l'extérieur de lui-même. Les parents n'ayant pas eux-mêmes de frontières saines n'ont pas permis à l'enfant d'établir ses propres limites.
Pour s'en sortir, il est nécessaire de reconnaître les blessures qui ont été faites à mon enfant et prendre la responsabilité de ne plus perpétuer l'abus et de ne plus me traiter en objet.
L'agence est une assuétude, une drogue. On ne peut pas s'en défaire par la conscience intellectuelle ou par un effort de volonté. Selon Jack Lee Rosenberg, la seule façon de sortir de son agence, c'est d'augmenter sa conscience corporelle. Si vous n'avez pas des indices ressentis de votre agence, vous ne pouvez pas l'arrêter. Voici un exemple pour illustrer ceci: Si vous avez une carie et qu'elle ne vous envoie pas de message douloureux, il est peu probable que vous irez chez le dentiste; si elle vous fait beaucoup souffrir, vous allez en tenir compte et agir.
La conscience ressentie de votre mal vous guide vers la guérison. C'est le même phénomène au plan émotionnel et affectif. Si je ne consens pas à ressentir mes «malaises», je me coupe des possibilités de me soigner.

Quand je commence à ressentir la différence dans mon corps, dans mon énergie entre «être vivant pour soi» ou bien «être en agence», je peux alors me choisir et éviter de me laisser tomber. Plus je suis fatigué, mal dans ma vie, en crise, plus je suis vulnérable à réactiver mon agence. Constater que je suis en rechute d'agence est un signal pour me re-prendre en main.

L'agence repose sur une croyance très ancrée que j'ai le pouvoir de changer les autres et la responsabilité du vécu émotionnel de ceux qui m'entourent. L'enfant en moi croit en ce faux pouvoir. C'est ce qui lui a permis de survivre et de développer un sens à ce qu'il est (identité) et de sa valeur. Si vous êtes thérapeute ou aidant et que dans votre travail vous observez certains de vos clients qui effectuent des transformations, cela peut vous renforcer dans votre fausse croyance que vous avez produit cet effet.
Si vous tentez de changer un comportement d'agence par la simple reconnaissance rationnelle, vous risquez d'en choisir un autre beaucoup plus subtil. Vous faites la même chose sous une autre forme. Vous n'avez pas arrêté votre agence. Il faut que vous ressentiez la différence entre le bon feeling d'excitation et de vitalité et le feeling d'être éteint de l'agence. Et encore là, c'est d'abord dans votre corps que vous le vivez.

En dernier lieu: l'agence n'est pas de l'amour. Quand vous prenez en charge le bien-être de l'autre, vous manquez de confiance dans le potentiel de l'aidé et vous détruisez ce que vous voulez réparer. Si vous êtes en agence avec votre conjoint(e), peu importe que cela soit très gentil, vous allez éteindre l'amour et la sexualité dans votre relation. La fin de l'agence permet le début de l'amour.
Pour en finir avec l'agence, en plus de développer en priorité sa conscience corporelle, il est primordial d'avoir et de maintenir des frontières saines. Une autre étape consiste à rencontrer l'enfant intérieur, de le rassurer sur notre engagement à lui donner ce dont il a manqué. Ce processus d'auto-reparentage est inévitable si je veux réellement me donner une vie satisfaisante et réparer les blessures et les abus qui m'ont été faits dans 1 'enfance.
Un outil utile qui permet de me suivre dans mon contact avec qui je suis est l'écriture quotidienne du journal intime. Cela témoigne de mon contact avec moi et me reflète qui je suis. C'est à la fois un miroir et un contenant. C'est un geste concret qui ancre le sens de qui je suis.
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LES MESSAGES DES BONS PARENTS
Les messages de la bonne mère:
1. Je t'aime.
2. Tu es désiré(e) / Je te désire.
3. Je vais prendre soin de toi.
4. Tu peux me faire confiance.
5. Je serai là quand tu auras besoin de moi; je serai là même à l'heure de ta mort.
6. Je t'aime pour ce que tu es et non pour ce que tu fais.
7. Pour moi tu es un être unique.
8. Je t'aime et j'accepte que tu sois différent de moi.
9. Parfois je te dirai «non» et c'est parce que je t'aime.
10. Mon amour t'apportera la guérison.
11. Je te vois et je t'entends.
12. Tu peux croire en ta voix intérieure.
13. Tu n'as plus à avoir peur.
14. Tu n'as plus à être seule.

Les messages du bon père:
1. Je t'aime.
2. J'ai confiance en toi. Je suis sûr que tu es capable.
3. Je t'imposerai des limites et je verrai à ce que tu les respectes.
4. Si tu tombes, je te relèverai.
5. Pour moi tu es un être unique. Je suis fier de toi.
6. (Particulièrement pour les femmes) Tu es belle et j'accepte que tu sois un être sexuel.
7. (Particulièrement pour les hommes) J'accepte que tu sois comme moi OU plus OU moins que moi.

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MESSAGES INTERNES SUR L'AGENCE
1. Je ne suis pas mauvais(e). Je n'ai rien fait de mal.
2. Je n'étais pas mauvais(e) parce que je ne pouvais pas réparer... (mon frère, ma soeur, mon père, ma mère, etc.). Je ne suis pas mauvais(e) parce que je ne peux arranger...
3. Je ne suis ,pas égoïste quand je pense à moi ou quand j'agis en ma faveur. J'ai le droit à la voix de mon corps, à mon corps, à mes affaires, etc. J'ai le droit de savoir ce que je pense, ce que je veux et de le demander.
4. Je n'ai ni le pouvoir, ni le contrôle, ni la responsabilité de la vie des autres. On m'a appris que j'avais ces pouvoirs. C'est un mensonge, une illusion.
5. Quand je prends la responsabilité du bien-être des autres, c'est envahissant et handicapant.
6. L'agence est seulement une habitude que je n'ai plus à continuer.
7. Je sais la différence dans mon corps entre «prendre soin de» et «être en agence».
8. Je ne m'abandonnerai pas au moment où j'ai le plus besoin.
9. Je vais me supporter et je serai capable de passer à travers ceci.
10. Ceci n'est pas une crise. C'est seulement mon habitude d'agence qui me fait croire que c'en est une.
11. La fin de l'agence n'est pas la fin de l'amour. C'est le début. Je ne serai pas seul(e).

 

source : http://www.jobinsevigny.ca/articles_t.php?idt=24

 



January 15

l'individuation.

Carl Gustave Jung

Olivier Ponsonnet - Red Opium (trop beaux tatouages!) 

 Dénouement de l'individuation : http://www.bouddhanalyse.com/bouddhanalyse/jung/JTheory.htm#J3_Start

 

 

August 17

paysage.

 

Lumière matinale, forêt !

arbres gigantesques,

A perte de vue, Majestueux !

Au centre d’un bouquet de feuilles,

Une fleur auréolée de lumière,

Un puits de lumière à droite, puis,

à gauche, un autre entre les arbres.

A droite la fleur.

Un sol ou je n’ose poser les pieds,

Pourtant, j’avance

Un sol…Enraciné !

Et cette arborescence qui s’en échappe

Comme une vapeur fragile, verte,

Brume lumineuse.

Couleurs irréelles.

Paysage onirique.

 

ELLE

 

Fee42

 

August 16

synchronicité

Si je cherche une pierre et que par hasard,
je rencontre quelqu' un qui possède cette pierre
ma question serait :
est ce moi qui cherchait la pierre ?
 est-ce la pierre qui me cherchait ?
Est-ce les 2 ensembles ?
ou rien ne cherchait rien ?
tout était déja là.
 
 
August 09

En-Ca-Va-Le-hier

Souffle chaud  sur ma main,

En cavale, j’ère.

l’Image m’est venue

Bai…brun.

Exactement.

Robuste et tendre.

 

Chaleur,  ardeur,

Regard perdu.

Champs d’étés, roues dorées,

Tonne ! air…

 

Au pas, je m’ balance, j’accompagne.

 

 

Au pré, je m’ prélasse, ta demeure…

 

En cavalcade j’adhère,

 

il reste :

Une ode

Une heure

Un temps

Un souffle

Un moment

Des caresses

Un orage

Le soleil

Le mors

Les traces

Le vent

l’Etang

Le bois

La sueur

Le tang

Le crin,

 

l’Ecrin. . . la pierre ?

 

 

ELLE

 

 

  http://www.calirezo.com/blog/images/janvier2007/dragonAvecCharlie.jpg

  

 
 
 
August 05

***

L’étoile de mer

Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, le vieux vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
« Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? »
Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit : « Cela fera une différence pour celle-ci. »
 
 
June 02

....

http://chinitalinda.blogs.psychologies.com/chinita_linda/images/demoiselle_princesse.jpg
 
                                                  Mes autres Espaces
 
 
 
          
 
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May 28

energie...

Je constate que nous n’arrivons plus aujourd’hui à maîtriser notre énergie, que nous soyons complètement vidés ou au contraire survoltés. D’ailleurs les astrophysiciens observent des phénomènes d’accélération dans l’univers -nous assistons à une expansion un peu « sauvage » de l’énergie, moins contenue- et nous en subissons probablement les conséquences sur le plan énergétique. Nous semblons vivre dans un flux accéléré, nous sommes, comme par hasard, à l’époque qui a inventé l’accélérateur, celle aussi où les gens se plaignent « de ne plus avoir le temps », d’être dispersés, saturés, avec le sentiment que la vie va « dans tous les sens ». Etre en trop plein d’énergie, cela fatigue...

Nous avons besoin de nous reconnecter. L’homme d’aujourd’hui est comme coupé de ses liens et de ses racines. Pierre Rabhi, un spécialiste reconnu de l’agro-écologie, dit que nous sommes « des hors-sols » : on a perdu le contact avec la terre. Nous avons inventé beaucoup d’outils de communications très subtils, mais savons-nous les mettre au service du Vivant ? Nous avons multiplié les réseaux et les connexions mais avons-nous appris à les gérer pour trouver le bon équilibre ? Les hautes technologies apportent un progrès mais aussi une perte dans la façon de ressentir la vie. C’est bien d’apprendre dans les livres qu’il faut goûter « sa première gorgée de bière » mais si je suis dans un espace temps où je ne suis plus en contact, cela reste du savoir. On vit un peu comme incarcérés et il faut se libérer de ces « prisons du corps » que sont les contractures, ces « prisons du cœur » que sont les pressions émotionnelles, ces « prisons de la conscience » que représentent nos tensions mentales ou encore ces prisons du spirituel que peuvent constituer les grilles de lectures. Nous employons d’ailleurs un langage de l’enfermement. Ne parlons-nous pas de « boîte crânienne », de « cage thoracique », mais aussi de travailler dans des « boîtes » ou de prendre sa « caisse » ? Or, il est plus difficile de rejoindre notre énergie vitale dans ce monde incarcéré et hors-sol. On préférera envoyer un mail au collègue du bureau d’en face plutôt que d’aller au contact et de perdre quelques minutes pour « énergétiser » la relation. Nous devons donc réapprendre à vivre reliés, interactifs, interdépendants et en mouvement.

...

C’est un chemin de vie que de savoir vivre en empathie avec les situations négatives qui nous entourent sans s’y diluer. Il faut savoir se ménager des sas, des moments de reliance, et de recentrage pour se replacer dans le flux de la vie. Nelson Mandela disait « Notre plus grande peur, c’est celle de rayonner », c’est la peur d’être lumineux. Or, la présence à l’élan vital peut se développer par des exercices de centration. Par exemple, si je forme un anneau en faisant se rejoindre mon pouce et mon index, que je serre de toutes mes forces musculaires, vous parviendrez à l’ouvrir en forçant ; mais si j’entre dans un état de détente corporelle, si je lâche mes émotions en me tranquillisant et si je prends une décision claire dans ma tête, je suis alors parfaitement centré. Je relie les trois niveaux de mon être (corps, cœur, conscience) et l’énergie circule. Il devient alors impossible à quelqu’un de séparer mes deux doigts !

Quand vous êtes dans votre élan vital, parfaitement relié entre les différents plans de votre personne, vous êtes dans votre pleine puissance de vie. C’est, par exemple, cette puissance qu’illustre très bien l’image désormais célèbre de l’étudiant chinois qui arrête le char sur la place Tien an Men. Dans toute approche de la vie, c’est notre manière d’orienter l’attention et l’intention qui fait la différence. Je me souviens d’une méditation zen où quelqu’un demandait à maître Deshimaru : « Comment se fait-il que vous ayez fait un dojo avec un sol en béton ? Comment l’énergie peut-elle y circuler ? Et le maître zen répondait : « C’est bien cela la méditation : s’apercevoir que l’énergie spirituelle traverse le béton ». C’est l’intention qui est maître. Si nous sommes sans intention, nous allons subir un environnement qui nous coupe de la vie, mais si nous utilisons la graine de conscience déposé dans chaque être pour créer et transformer, nous maintenons le contact avec la vie.    

http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1123

DeHong He - Chauve souris bien habillée ^^

 

April 24

...


Je ne m'intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton coeur.

Je ne m'intéresse pas à ton âge.
Je veux savoir, si pour la quête de l'amour et de tes rêves,
Pour l'aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d'être considéré comme fou.

Je ne m'intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t'ont ouvert,
Ou si tu t'es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t'agiter pour la cacher, l'amoindrir ou la fixer.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l'extase jusqu'au bout des doigts et des orteils
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

Je ne m'intéresse pas à la véracité de l'histoire que tu racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l'accusation d'une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.

Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier: "Oui !" au disque argenté de la lune.

Je ne m'intéresse pas à l'endroit où tu vis ni à la quantité d'argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

Je ne m'intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.
Je ne m'intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.

Je veux savoir ce qui te soutient à l'intérieur, lorsque tout le reste s'écroule.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.

Oriah Mountain Dreamer (an Indian Elder)

 
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March 06

0000

FreeCompteur.com
February 21

...

http://img.photobucket.com/albums/v217/echo9er/Blog%20Related%20Photos/SandCircle.jpg

Il traça un cercle dont j'étais exclu
Hérétique, rebelle, bon à jeter.
Mais nous savions, l'Amour et moi comment gagner :
Nous traçâmes un cercle autour du premier.
Edwin Markham, Outwitted

 

December 22

clin de plume à l'UN connu...

     
La source, UN, puisable.
Innée, puis... Puis s'ouvir à l'hôte en SOI.
 L’inconnu, le senti,
Souffle Doux ?
Sensation perdue,
De n’être …
Qu’un connu…

 http://autrement.hautetfort.com/images/medium_michelle_a_la_plume.jpg

 
 Tendres Pensées...
Sur la toile de mon il,
Caresse d'elle.

ELLE




December 09

Le cOeur et la cOnscience

 

 

 

 

LE CŒUR ET LE TOUCHER

Le cœur a différentes façons de s'exprimer et le toucher est l'une des plus importantes tant dans la vie de tous les jours que dans le contexte de la thérapie. Quand on dit: "je me sens touché" on souligne l'importance du toucher.

J'ai bien aimé une remarque que le psychanalyste Guy Corneau a faite sur ce sujet dans un de ses livres: "La sexualité a été libérée, mais nous devons encore libérer le toucher, se prendre, et toutes les autres formes d'affection physique entre femmes, entre hommes, entre femmes et hommes, et entre parents et enfants. Nous devons créer un monde qui est moins divisé sexuellement, un monde dans lequel la douceur, la sensualité, et le plaisir partagé du désir mutuel sont tous acceptés et bienvenus. "
Voila comment Guy Corneau met au point plusieurs aspects reliés au toucher : le toucher est encore en prison, doit être libéré, libéré d`une lourde conscience collective qui relie le toucher à la sexualité ou à l'homosexualité. Mais si on y regarde de plus près, le toucher peut être une expression profonde de l'amour, cela signifie que le cœur est encore en prison!

Dans un groupe d'hommes, j'ai demandé : "Qui ne se sent pas suffisamment touché? " Vingt-neuf hommes sur trente ont levé la main. Ces hommes ont dit qu'ils avaient peur d'être jugés et vus comme homosexuels s'ils touchent d'autres hommes. J'ai fait la même constatation partout où j'ai posé la question. Les tabous et les conditionnements autour du toucher sont énormes. En même temps, il y a une énorme soif d'affection, d'amour et de douceur dans notre société.
En occident, cette partie du monde active et tournée vers l'extérieur, nous avons parfaitement appris à nous mettre en contact avec nos qualités Yang, et à utiliser nos mains pour prendre, donner, tenir, frapper, serrer.

Les mains et les bras sont des outils. C'est une énergie créative puissante. Cependant, nous sommes limités quand il s'agit de nous brancher avec nos qualités plus réceptives, de toucher, de caresser, de se sentir vulnérable, et de notre capacité à recevoir.

Il est probable que la plupart de nos intoxications proviennent du besoin non satisfait d'être aimé et d'être touché. Non seulement les drogues dites "dures", mais aussi l'alcool, la cigarette, le sucre, le café, la télévision, la consommation compulsive, ou n'importe lesquelles de nos accoutumances, ont un rapport avec ce sentiment de manque, de séparation et d'abandon.
Pensez juste à des moments de détresse dans votre vie où une caresse, ou encore le support d'une main sur votre épaule fut absent, et vous avez bu ou recommencé à fumer.
Il est essentiel pour nous de se rappeler et de développer les qualités Yin de réceptivité et d'intuition. Pratiquer le toucher est une façon de développer cette capacité d'ouverture vis à vis du corps et de l'esprit d'une autre personne et de soi-même.

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 LE CŒUR EST UN GUÉRISSEUR

Nous devons être conscients à chaque toucher aimant, que quelque chose d'essentiel est en train de se passer simplement grâce à ce geste. Quelque chose de très subtil, que souvent nous ne reconnaissons pas, mais qui est d'une extrême importance, soit la transmission de l'énergie du cœur. L'énergie de mon cœur vibre, résonne avec celle de l'autre personne, l'aidant à se réaligner elle-même.

C'est la merveilleuse capacité de notre cœur à guérir! Notre cœur n'a pas uniquement la capacité physique de pomper le sang, il est d'abord une présence énergétique magnifique d'où rayonne une énergie et une conscience capables de guérir les blessures émotionnelles, aussi bien que les maladies physiques, et de construire des ponts entre les êtres humains et les nations.

Et enfin, la science prouve de différentes façons que le cœur est le plus grand guérisseur!

C'est surtout grâce à Dean Ornish, médecin et scientifique connu mondialement et reconnu pour son programme visant à renverser les maladies cardiaques, que nous avons pour la première fois un livre (5) qui présente de multiples études scientifiques réunissant des centaines de milliers de personnes, et apportant des preuves d'une façon impressionnante, du pouvoir guérissant de l'amour et de l'intimité chez des femmes ayant un cancer du sein, des patients atteints de mélanomes, des patients ayant une maladie cardiaque, des bébés prématurés, etc..

Suite à toutes ses recherches, Dean Ornish affirme ce qui suit :
" Si un nouveau médicament avait le même impact (que l'amour), tous les médecins au pays le recommanderaient. Ce serait une faute professionnelle de ne pas le prescrire ." Et il ajoute: " Et pourtant à quelques exceptions près, nous, médecins, n'apprenons pas grand chose en ce qui concerne le pouvoir guérissant de l'amour et de l'intimité. Au contraire ces idées sont souvent ignorées ou même discréditées ".

l'intégralité : http://www.corps-coeur-conscience.com/articles.